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On a discuté avec les créateurs de la marque Viven-Die!

le 28 février 2018

On a discuté avec les créateurs de la marque Viven-Die!

Viven-Die, c’est une jeune marque de streetwear qui a vu le jour à Limoges! On a discuté avec eux afin d’en apprendre un peu plus sur ce beau projet!

Yo l’équipe, on est ravi de pouvoir présenter votre marque, Viven-Die c’est quoi?

Viven Die, c’est une jeune marque de stretwear créée en 2017 et basée en province.

Ok nice, du coup c’est quoi votre parcours ?

On est tous étudiants (psycho, commerce, etc…)

Comment ce projet s’est monté?

De base, j’ai réalisé une série de 8 pièces (tshirts) pour l’anniversaire d’un pote, toutes munies d’un code barres avec un nom un peu sorti de nul part et des chiffres qui allaient grosso modo marquer le début de cette aventure. La date d’anniversaire de la marque donc. Dans ces 8 pièces il y’avait le never lie en version « pour le sang » qu’on a fini par distribuer à toute notre bande de pote. On peut le retrouver « plus officiellement » dans notre première collection. C’est l’une des seules pièces qui a survécue.

Ça signifie quoi Viven-Die? C’est quoi votre philosophie?

Viven Die c’est un jeu de mot bidon avec viven du verbe vivir (=vivre) en espagnol et Die (=mourir) en anglais, ca résume tout bêtement ce qu’on est, à savoir de simples humains. Un nom composé de 2 langues, ce qui reflète bien notre mental, ne pas mettre de frontières dans ce que l’on fait.

Actuellement, vous êtes combien à bosser dessus? Quels sont les rôles de chacun ?

C’est très particulier, on est une grosse équipe très soudée donc je dirais 10. Mais à temps plein, actuellement, on est 5. On a Jordan, John et Richie qui eux s’occupent du relationnel, Arthur qui me donne un coup de main sur la réalisation des collections et moi, Claudel, créateur de Viven Die, qui pense et m’occupe de la production etc… Le travailleur de l’ombre quoi. Mais tous le monde met la main à la patte, je peux très bien me retrouver au relationnel et un autre à la production. Les postes ne sont pas figés.

Viven-Die, en 3 mots?

Frais, simple et efficace.

C’est quoi votre marque de fabrique?

La simplicité je dirais, en tout cas pour l’instant…

Pour vous, quelles sont les étapes de la confection d’une pièce?

Alors on reçoit les « blank » (pièces vierges) de notre grossiste qui lui est basé en Angleterre, et la sérigraphie de saint Marcellin dans l’Isère.

Vous faites du made-in-france? Quel est la provenance des matières premières, si c’est pas trop indiscret?

Oui du made in France car la transformation finale, donc celle qui change le produit, est faite à Limoges. Il faut savoir que nous pressons toutes les pièces nous mêmes, une par une… On ne reçoit pas de cartons remplis de marchandise prête à être vendue.

C’est quoi votre première pièce ?

Notre première pièce officielles, c’est le t-shirt never lie full black imprimé blanc, « el Classico »

Il y a une pièce dont vous etes particulièrement fiers?

La pièce dont je suis le plus fière est aussi un t-shirt. On l’a shooté qu’une fois, les photos ne sont jamais sorties et le modèle sortira sûrement lui non plus jamais. C’est une version 2 du never lie, avec un procédé assez particulier.

On a grave kiffé vos shootings! L’aspect et environnement urbain/”street”, c’est quelque chose qui vous tient à coeur de mettre en avant?

C’est pas vraiment fais exprès, juste c’est ce qu’on est au quotidien. (Pour te dire, ma fac est située à côté du quartier dans lequel j’ai grandi et une partie de l’équipe habite dans des quartiers). On est fière de venir de ce milieu là donc c’est pas vraiment un frein pour nous de montrer cet environnement qui nous ai familier et d’y allier la mode. Puis bon, on va pas se mentir, c’est un peu à la mode maintenant de mettre la culture urbaine en avant…

Pourquoi ce code barre sur vos sapes?

Parce je pense qu’on est dans une aire où y’a plus vraiment de « codes/règles » du coup on a voulu mettre ce code barres qui est normalement destiné à être sur une étiquette, sur nos vêtements, tous simplement.

Le “Never Lie”, ça veut dire quoi pour vous ?

Never Lie parce que je pense qu’on est des gens vrais aha.

On sait que c’est pas facile pour un jeune entrepreneur de monter un projet! Comment ça se passe quand on est jeune créateur? Comment on communique?

C’est dur, ça demande beaucoup de temps, d’argent, et ça nous pousse à faire des sacrifices. Mais c’est une belle expérience à vivre honnêtement, à chaque voyage on rencontre des gens qui nous tendent la main et ça fait plaisir.
Pour ce qui est de la communication, on se concentre essentiellement sur les réseaux sociaux et plus particulièrement instagram.

C’est quoi les difficultés que l’on rencontre en montant une marque ?

De tomber dans le plagiat, et pas par envie de copier, juste parce qu’on s’est pas assez informé au préalable.
Mais au delà de ça je dirais que l’une des choses les plus difficiles à avoir est une personne bienveillante et ayant de l’influence qui croit en ton projet.

Les événements comme la Paris Fashion Week, sont-ils des événements phares pour vous?

Il fut un temps oui, mais je pense que plus maintenant. On essaie de faire d’abord ce qu’on aime, après si ça peut nous emmener à la fashion week carrément, ce serait une belle récompense mais c’est clairement pas un but en soit.

C’est quoi le spot où vous êtes le plus à l’aise pour créer ?

Dans ma chambre, enfermé ou tout bêtement quand je suis seul.

Où est ce que vous choppez votre inspiration?

De tout, la mode (streatwear et haute couture), la musique, la danse. De tout ce qui peut m’inspirer en fait.

Il y a des marques qui vous inspirent?

Nos frérots de R-Nation ou AAuCarre, qui sont de vrais sources d’inspiration pour nous, humainement et professionnellement parlant. Gros big up à eux d’ailleurs.

Vous allez chercher votre inspirations à travers d’autres arts?

Oui comme dit précédemment, la musique nous inspire beaucoup. L’art et la danse aussi.

Pour vous, la collab de rêve?

Collaborer avec un artiste de renom ou qu’on apprécie pour ses qualités humaines et professionnelles sur une collection capsule ça pourrait être sympa.

Quelle égérie représenterait le mieux la marque?

Skepta, pour son coté rue et mode. Ça collerait niquel.

Si je veux me prendre un petit t-shirt, où est ce que je peux en chopper un?

Sur notre site internet exclusivement à partir du 14 mars.

2018, ça s’annonce comment? Des projets à venir ?

Oui beaucoup. Une soirée de lancement, des voyages, et deux nouvelles collections si Dieu le veut.

C’est quoi la dernière mixtape que vous avez écouté ?

C’était pas une mixtape mais un album et c’est Rockstar de Sfera Ebbasta. Sinon Confidences d’YL.

Le dernier clip qui vous a marqué ?

Juste la première minute de Life d’Hamza.

 Si jamais, on vient à Limoges, vous nous emmenez chiller où?

Au « yummy » direct, c’est le grec en bas de chez moi (le meilleur de la ville) et c’est aussi nos premiers clients. C’est devenu la famille, c’est la bas que ce sont décidés beaucoup de choses par rapport à viven die.

A qui vous souhaitez passer le cimer?

Un grand merci à Dieu qui nous a permis de nous développer assez rapidement, à nos familles respectives qui nous poussent vers le haut, à tous ceux qui sont derrière nous à suivre et partager ce qu’on fait et à l’équipe Cimer pour cette interview.