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Snakid est venu nous parler de son projet « Solaire » !

le 29 mars 2019

On a bu une bière avec le jeune rappeur/chanteur et danseur Snakid pour la sortie de « Solaire », un premier projet swinguant et lumineux !

Récemment, un article est sorti à son sujet pour annoncer sa release party qui aura lieu ce soir ! On a hâte d’y être, ils ont mis le paquet avec Initial Event.

A l’occasion, il nous a rendu visite pour boire un coup et pour nous parler de son vécu d’artiste, et de son dernier projet : Solaire !

Parle-moi de toi, pourquoi « Snakid » ?

Salut, alors Snakid parce qu’au départ j’étais Danseur avant d’être dans la musique, ça fait 7 8 ans maintenant, j’ai eu quelques contrats dont avec Schwarzkopf. Et Snakid pourquoi ? Bah parce que je trouvais que c’était un bon blase de danseur. Et j’ai un pote qui m’affiliait au serpent quand je dansais, même si je n’ai pas du tout l’air d’un serpent, et la frimousse d’un kid. Donc Snakid voilà. Et la vraie histoire ahah, c’est qu’on a tous une Xbox, et j’avais une 360 et je devais trouver un profil, et Snakid ça passait bien voilà ! Maintenant j’ai une valeur affective pour ce nom.

Et du coup comment s’est faite la transition entre la danse et le rap ?

La transition est assez logique parce que tout part de la musique. J’ai commencé la danse parce que mon daron était ingénieur du son, DJ et chanteur. Ma mère avant était danseuse. Du coup mon frère et moi on a toujours été bercés par la musique et même tout petit mon daron me prenait dans ses bras et dansait. Sur des rythmes funk, très anglophones au final et du coup j’ai trouvé que la danse était une très belle expression de soi-même, et c’était un truc qui me parlait énormément parce que je bougeais beaucoup. Puis à force de rencontrer des artistes, ça me trottait dans la tête depuis un bon bout de temps, et j’ai fini par me dire que c’était possible de faire de la musique, il faut juste du travail, et de la patience surtout.

Quand tu as commencé la musique il y a 2 ans, c’était quoi tes inspirations ?

Mes inspirations ont toujours été les mêmes. Sauf qu’au début quand j’ai commencé à rapper, parce que je trouvais que le rap était plus accessible pour moi au départ, je n’avais pas travaillé ma voix. Mes inspirations c’était Tyga, beaucoup Chris Brown, et malgré tout j’avais quand même des voix qui sonnait dans ma tête comme Jamiroquai, Lenny Kravitz, même s’ils rappent pas c’est très très ponctué dans l’énergie.

Tu t’es lancé dans le chant, tu as diversifié ton style. Comment s’est faite cette transition, pourquoi cette évolution ?

Alors je l’avoue, au début, en commençant le rap je cherchais essentiellement à impressionner. Parce que j’étais surtout danseur et même en tant que danseur je n’étais pas super connu tu vois. J’étais pas chanteur ou rappeur tu vois. Et au final en préparant ce projet qui va sortir le 29 mars, le jour de mon anniversaire d’ailleurs. Tu vas beaucoup dans l’introspection, la recherche de toi-même, tu cherches la profondeur, tu te poses toutes les questions, tu recherches quelque chose d’identitaire, et du coup je me suis rapproché bien plus de mes influences et de mes inspirations. Ce qui fait qu’aujourd’hui je fais plus de la pop urbaine, pop-rock en même temps, plus que du hip-hop rap. Même si attends, le rap ça tue !

Tu as prévu des mix pop rap ? Ou même de faire carrément des sons trap ?

J’ai toujours refusé les catégories. Alors tu vois, même dans la danse j’ai commencé avec du hip-hop new style et j’ai finalement beaucoup diversifié ma palette. Et c’est également ce qui s’est passé dans la musique. Je laisse place à ma créativité et je fais de la musique tout simplement. Je ne vais pas me limiter à un style, il y a plein de trucs qui influent sur ma musique et ça va évoluer avec le temps.

La musique, tu es épaulé ou tu fais ça tout seul ? Tu as du soutien ?

Déjà merci à R4PTA qui est à la prod sur « Gonna Be Mine ». Ensuite, ça fait un an que j’ai rencontré RED, producteur avec lequel j’ai fait quasiment tout le projet. Je vais dans son studio et on travaille tout tout tout tous les 2, oui je suis épaulé parce que le mec c’est un génie tu vois !

Est-ce que tu as déjà été approché par des structures, médias etc… ?

Pour l’instant non, en fait quand j’avais sorti un son il y a un an qui était vachement rap trap, j’avais pas été rapproché mais j’ai eu quelques connexions avec certains trucs, dont la Scred, Cimer, Hip-hop France … Mais j’avais pas vraiment sorti de produit fini tu vois, c’était que le début. Mais c’est cool de fou, c’est de l’expérience.

Depuis ton morceau « Loose My Head, tu t’es absenté. Est-ce que tu vois ton projet Solaire comme un grand retour ?

Bah écoute, non ! Je vois plus ça comme un début. C’est le début de celui que je suis réellement. Tout ce que j’ai fait avant m’a permis de me construire et de savoir vers où je voulais aller, et vers où je ne voulais pas aller. Et ça m’a permis également d’atteindre des milieux et environnements musicaux qui me semblaient inatteignables au début. Et en grandissant tu te trouves de plus en plus, et je me reconnais bien plus dans ce que je fais aujourd’hui.

Tu t’es vraiment dévoué à la musique à 100% ou tu fais des choses à côté ?

Moi j’aimerais bien me dévouer à 100% à la musique mais je suis obligé de faire de l’argent à côté, donc je suis vendeur dans une boutique en attendant de pouvoir me dévouer totalement à la musique.

Du coup c’est quoi tes projets d’avenir, tes ambitions ?

J’en ai, j’ai de grosses ambitions mais je veux que ça reste personnel, parce que c’est mon leitmotiv de tous les jours.

Est-ce qu’il y a des collabs dans ce projet ?

Non, je n’ai pas de collab dans ce projet. J’ai bossé récemment avec Huji Lynch un morceau, il faut qu’on le termine. Mais dans ce projet j’ai cherché à être identitaire, à être moi-même. Ensuite par la suite c’est con mais je suis très égoïste. Ma musique est quelque chose de très personnel dans la création. Cela dit je reste ouvert, il faut voir mais pour l’instant peu de collabs.

En parlant de création, comment te viennent les idées de morceaux ?

Je ne pourrai même pas t’expliquer je ne sais pas. C’est en fonction des morceaux que j’écoute, des inspirations, il y a un truc qui me touche, une émotion. Et dès que ce truc me touche, j’estime qu’il appartient à mon identité. Et je me dis tien ça c’est un truc qui me ressemble et je veux le retransmettre. Je veux que les gens l’écoute parce que c’est que des messages positifs.

On a écouté ton projet, il y a beaucoup de chant ! Comment tu as réussi à maitriser cet art qui est finalement très différent du rap ?

Même si dans le rap tu dois beaucoup travailler ta voix, c’est vrai que le chant c’est quand même autre chose. Pour commencer, mon daron. Il m’a aidé, je lui ai dit que je voulais beaucoup travailler ma voix. Surtout pour la réalisation du premier morceau du projet « You left me » sorti le vendredi 15 mars à 18H. J’ai travaillé ma voix suite à ce morceau-là, parce que c’est vachement identitaire le fait de chanter, et de rendre certaines mélodies possibles. Donc mon daron était au piano, il me jouait des notes, je devais reproduire les octaves. Ensuite j’ai taffé ma respiration, et de fil en aiguille à bosser beaucoup beaucoup chez moi, sous la douche, en travaillant des morceaux, j’ai pris des cours avec une très grande dame, américaine, une prof de chant qui ma aidée à travaillé la langue aussi. Mon but c’est de toucher l’international, le monde entier.

Pourquoi t’être spécialisé dans l’anglais ?

L’anglais c’est quelque chose qui me parle plus. J’ai toujours été bercé par les morceaux anglophones. Ça me touche beaucoup émotionnellement, en termes de vibe et de mélodie, c’est un peu vague mais ça me parle plus. Même si j’adore les morceaux français encore une fois.

Tu as prévu de faire des musiques en français ?

Je n’ai pas prévu d’en faire si tu veux, mais encore une fois, ça dépend de l’environnement, de plein de facteurs. Si j’fais un morceau avec quelqu’un, c’est pas à exclure. En tout cas l’anglophone reste mon seuil principal, c’est clair et net c’est là-dedans que je veux évoluer.

Tout à l’heure tu as parlé de travailler ta posture, tu te sens prêt pour des lives ?

Oui j’ai travaillé ça, et je continue encore de travailler ça. Encore, encore, encore, merci aussi les inspirations parce que ça me permet de me construire beaucoup, et merci les parents et merci mon frère !

Donc le 29 mars tu feras ton premier live officiel ?

Oui c’est bien ça, ma release party, le lancement d’un véritable projet qui voit le jour après 10 mois de travail !

Du coup ce projet tu as l’intention de le mettre sur toutes les plateformes ?

Alors, oui ce projet sera sur toutes toutes toutes les plateformes, avec le but de toucher un maximum de personnes. Le rêve de tout artiste est de toucher du monde, et à l’international, après on verra comment ça évolue.

Et ça te plairait d’être approché par des labels ?

Écoute, ouais, ce serait mentir que de te dire non. Ils m’apporteraient quelque chose dont j’ai besoin aujourd’hui. Maintenant je ne pourrai pas te donner de nom.

Tu as prévu quoi par la suite ?

J’ai pas une suite enclenchée mais, trois petits points… Pour l’instant il n’y a pas quelque chose de physique mais il y a des idées.

Petite question comme ça, si tu pouvais faire une musique avec un artiste de ton choix, ce serait qui ?

Oh la question, elle est difficile. Tu sais quoi je vais te donner un chanteur et un producteur, Chris Brown et le producteur Pharell Williams. Et… Justin Timberlake putain !

Tu continues la danse, tu penses continuer ?

Les 2 s’entremêlent, au même titre que Prince par exemple. Donc ce sera 50% de danse, ça fait partie de qui je suis de toute façon et je n’ai pas envie de l’exclure. Quand c’est quelque chose qui te comble, et dont tu as besoin dans ton épanouissement personnel, bah tu réfléchis pas !

C’est quoi le projet que tu saignes en ce moment ?

En ce moment ? Candy de Madonna quasiment entièrement produit par Pharell Williams, il y a aussi Timbaland à la production. J’écoute beaucoup Jamiroquai aussi en ce moment, je saigne.

T’es plutôt tacos ou kebab ?

Ahahahah, Kebab fort, quand tu rentres à 4 heures du matin, t’as qu’une envie c’est d’un bon grec !

Avant de commencer la musique tu faisais quoi ?

Bah écoute j’ai eu le bac ES, après j’ai fait un IUT dans le 93 en techniques de commercialisation, puis je suis allé à l’Iscom, école de communication dans Paris Saint-Lazare. Et après, j’ai directement enchaîné avec le taffe, qui était parti sur une année de césure, et au final moi comme mes parents on savait que c’était définitif ! Je voulais de l’argent, je dois faire de l’argent pour financer tout ça.

Qu’est-ce qui fait un bon artiste pour toi  Snakid ?

J’ai une réponse qui me vient directement, rester soi-même et ne pas avoir peur surtout !

Cimer!

 

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